A toi lectrice ou lecteur, où que tu vives sur la planète, Lesbos, Bruges, Manhattan, Kerala, Chine, Rio, Prague, Abu Dhabi et de bien d’autres lieux encore…

English version : https://nathjy.travel.blog/2020/06/29/to-you-reader-wherever-you-live-on-the-planet-lesbos-bruges-manhattan-kerala-china-rio-prague-abu-dhabi-and-many-other-places/

Versione italiana : https://nathjy.travel.blog/2020/07/01/a-voi-lettori-ovunque-viviate-sul-pianeta-lesbo-bruges-manhattan-kerala-cina-rio-praga-abu-dhabi-e-molti-altri-luoghi/

A toi fidèle ou de passage, à vous que nous découvrons, chaque jour, les yeux ébahis, sur la carte de notre blog, à vous qui êtes de plus en plus nombreux à parcourir les articles de ce blog à travers le monde entier, je me prends à vous imaginer…

Ami lecteur, je t’imagine au plein cœur de Manhattan, assis sur un banc de Central Park. Tu parcours distraitement « Le bouquet de Britney » tout en attendant une amie qui ne viendra vraisemblablement pas aujourd’hui. Tu te laisses alors emporter par l’histoire.

Amie lectrice, je t’imagine sur un quai de la gare de Lyon. Tu es en avance, comme souvent car tu as toujours peur de te perdre entre le hall 2 et le hall 3. La gare de Lyon, tu en connais pourtant les moindres recoins et tu pourrais y trouver un thé tchaï les yeux fermés. Tu es d’ailleurs en train d’en déguster un, tout en parcourant un article sur ton smartphone, en ce petit matin de printemps.

Ami lecteur, militant de la cause écologique, je t’imagine en train de lire « Un autre monde est possible » sur un vieil ordinateur, acheté à la ressourcerie des Grands Voisins, tout en devisant sur le Monde d’après, avec quelques amis à la Base, rue Bichat, à deux pas du Canal St Martin.

Amie lectrice de Chypre, je t’imagine en train de lire « Redécouvrir Paris à la sortie du confinement ». Tu as imprimé le texte sur des feuilles volantes, pour pouvoir le lire sur la plage, avant d’aller te baigner dans le bassin de Petra Tou Roniou, là où serait née Aphrodite, la déesse de l’amour.

Ami lecteur en Inde, je te connais probablement et je t’imagine, assis sous l’auvent de ta maison au bout du chemin parsemé de bananiers et de palmiers. Tu regardes tomber la pluie de mousson qui déferle sur le Wayanad, tout en lisant « The story of a wooden spoon… ». Tu espères vraiment que ta batterie ne te lâchera pas avant la fin de l’épisode II.

Je t’imagine aussi, dans les Backwaters, en train de lire l’article avec les pêcheurs, au petit matin, sur la plage de Perumpally, à la fin des enchères au poisson.

Et puis, je t’imagine aussi, assis dans un parc de Moksha Marga, après avoir accompagnée Lucy dans les rues semi-désertes du quartier. Tu as croisé un marchand d’objets en plastique et ta voisine t’a offert des chapatis à déguster ce soir devant Netflix. Tu es là et tu savoures ces retrouvailles virtuelles avec Manjula, à travers les lignes écrites par cette amie française rencontrée il y a quelques mois.

Amie lectrice en Grèce, je t’imagine lire « la fille au balcon descend dans la rue ». Tu cherches à retrouver sur les photos et à travers les mots, une amie d’enfance, une bonne copine, une cousine. Alors, tu parcoures l’article avec frénésie, allant d’une photo à l’autre et tu retrouves enfin l’expression que tu aimes tant chez elle, celle qui te fait dire que non, elle n’a pas changé et oui, elle est toujours la même.

Amie lectrice de Grèce, je t’imagine aussi dans l’un des camps d’accueil de réfugiés de Lesbos. Ces hotpspots qui font la honte de l’Europe et dans lesquels on entasse tous ceux qui espèrent un jour pouvoir faire leur vie au pays de la liberté, tous ceux qui ont fui la guerre, la misère, le réchauffement climatique et ses dégâts désormais manifestes. Tu parcours ce blog en désespérant d’obtenir un jour ton sésame pour la France. Ces balades virtuelles dans Paris, t’apportent un peu d’oxygène et le peu d’espoir qui te reste pour sortir un jour de cet enfer et réussir à parcourir en vrai les rues de la Capitale.

Ami lecteur des Emirats Arabes Unis, je t’imagine à Abou Dhabi, non pas dans cet immense aéroport où nous avions fait escale en allant à Delhi. Non, je t’imagine plutôt au Al Maqta Bus Interchange sur Al Maqta Street. Tu attends le bus qui va te conduire, comme chaque matin, au Sheik Hazza Bin Palace, là où tu es voiturier. En parcourant les articles, le matin, tu t’arrêtes toujours sur celui qui t’offrira une flânerie matinale dans les rues d’Essaouira, car c’est là que tu as grandi. Alors, tous les matins, avant de monter dans le bus, tu t’envoles avec les mots et les photos dans le souk et dans la médina. Tu aimes quand le bus a quelques minutes de retard, cela te permet d’aller jusqu’au bout de l’article et de savourer ainsi le thé offert par Amine dans sa petite échoppe.

Amie lectrice de Thaïlande, je ne t’ai jamais rencontrée, mais je sais que tu me lis de temps en temps. Je t’imagine volontiers dans la région de Khao Sok. Je pense que c’est un voyageur de passage qui t’a fait découvrir ce blog et tu crois avoir reconnu son histoire dans le récit « a wooden spoon… ». La végétation autour de toi est luxuriante, on entend des oiseaux et il y a des fleurs de balisier ou oiseaux de paradis dont on pourrait croire que ce sont des perroquets rouges et verts vifs.

Ami lecteur du Portugal, là encore, je pense que nous ne nous sommes jamais rencontrés à moins que… Je t’imagine à la nuit tombante en train de zapper d’un article à l’autre, tout en sirotant une bière dans le quartier de Cais do Sodré. Il règne à cette heure du soir, une ambiance particulière qui te rappelle cette chanteuse qui s’appelait Daphné et qui chantait les Beatles. Voilà que tu l’as retrouvée grâce à ce petit blog.

Amie lectrice de Monaco, tu viens régulièrement sur le blog depuis qu’il t’a permis de te remémorer une excellente soirée entre amis, passée au Certa. Tu étais en voyage à Paris, c’était avant le confinement. Aujourd’hui, alors qu’il est encore incertain de voyager, tu te délectes de l’ambiance retrouvée et tu savoures un fish and chips puis un pain perdu désormais inoubliable.

Ami lecteur du Bénin, j’espère que tu n’es pas l’une des personnes qui a été enlevée hier soir par des pirates. Si jamais c’était le cas, alors saches que je ferai tout mon possible pour te distraire. Je rêve de pouvoir t’emporter au-delà des murs de ta geôle.

Amie lectrice d’Australie, je t’imagine sirotant une tasse de thé avec un nuage de lait, tout en admirant le coucher du soleil sur le site sacré d’Uluru, cet imposant monolithe, éblouissant de mille couleurs orangées à l’heure du soleil couchant. Je me demande bien quels sont les articles qui sont arrivés jusqu’à toi et quels sont ceux qui t’ont fait vibrer.

Amis lecteurs et amies lectrices de France, vous êtes si nombreux que j’ai un peu de mal à vous coucher sur le papier tant j’imagine de situations différentes, j’hésite un peu…

Je t’imagine parcourant le blog, depuis ton petit appartement, situé à proximité de St Michel, tout en prenant ton petit déjeuner. Tu te projettes déjà un peu en Inde et ces quelques lignes te procures certainement un peu d’apaisement dans cette période d’attente et de tourmente qui précède toujours les grandes étapes de la vie.

Je t’imagine, la nuit à l’hôpital, quand tes patients te laissent un peu de répit. Tu parcours alors ces lignes qui scintillent sur l’écran de l’ordinateur de ton service, tout en essayant de ne pas dévorer tous les bonbons, nounours, guimauves et autres gâteries afin qu’il en reste pour tes collègues qui prendront le relais au petit matin.

Je t’imagine, assise pour une fois, dans une rame de la ligne 13. Tu es une fidèle lectrice et tu surfes sur les mots avec émotion, te baladant ainsi dans Paris en surface par le biais de certains articles ou restant souvent à l’affût de ce qui fait sens dans nos vies par le biais de certains autres.

Je t’imagine dans ton appartement tout près de la Bastille, savourant particulièrement, les articles sur Essaouira, tout en jetant de temps en temps un œil discret sur le site de Transavia, te demandant à partir de quelle date tu pourras bien y retourner.

Je vous imagine derrière le comptoir du Certa, fatigués du service et emportés par l’élan de ce patron atypique qui a l’air de découvrir quelque chose qui le rend joyeux sur son smartphone. Je vous imagine alors essayant de lire par-dessus son épaule, les bribes de cet article qui parle du Certa.

Je vous imagine, sur vos écrans lors de vos pauses-déjeuner, espérant que personne ne viendra vous déranger durant votre pause-rêverie sur ce blog.

Je t’imagine dans un train, dans une gare, à la terrasse d’un café, à Paris, dans un jardin en Touraine, à Toulouse, à Lyon, à l’ïle de Ré et j’espère t’apporter quelques minutes de bonheur.

Amie lectrice de Suisse, je t’imagine bien après avoir réussi à gérer pour la énième fois, les départs à l’école, les repas, les lessives…te reposant quelques minutes en te demandant ce qui nous donne cette envie de parcourir le monde, Toi qui aimes être sédentaire, dans ta vallée de montagnes, tu t’étonnes toujours de nos envies de bouger et de rencontrer tant d’inconnus. Ton monde est tissé de musique, de repas familiaux auxquels tu attaches beaucoup de valeur et cela vaut tout l’or du monde à tes yeux.

Amie algérienne, je t’imagine parcourant les articles sur la maraude. Une de tes amies parisiennes t’en a tellement parlé, que tu meures d’envie de pouvoir à ton tour, un jour participer à l’une de ces fabuleuses virées à la rencontre des oubliés de la Cité.

Ami lecteur des Pays-Bas, je t’imagine en train de te délecter de « La plume et l’encrier ». Tu as toi-même appris à écrire avec une plume et un encrier et tu te demandes bien comment de si nobles outils ont pu inspirer une si belle histoire d’amour. Toujours est-il que cette histoire te plaît bien.

Amie lectrice de Belgique, j’imagine que tu habites forcément à Bruges, à deux pas du marché aux poissons. Tu t’amuses de voir à quel point ces français apprécient ta petite ville au charme si certain.

Ami lecteur de la Réunion, je t’imagine bien en mission à l’autre bout du monde pour faire bouger les politiques en faveur des mal-logés. On a peut-être travaillé ensemble pendant des années avec les mal-logés, non-logés, maltraités, mal-aimés de Paris. On a gambergé, on a mené des combats, construit des projets. Te voilà maintenant sur cette petite île perdue en plein milieu de l’océan, alors de temps en temps, le soir, tu repenses à Paris et te détends en rêvassant sur ces quelques lignes.

Ami lecteur du Royaume-Uni, je t’imagine dans une chambre au premier étage du charmant Cadgwith Cove Inn, à Cadgwith. Depuis ta chambre, tu vois la mer et les bateaux de pêcheurs sont bien alignés le long de la plage, prêts à prendre la mer dès l’aube. Tu entends d’ailleurs les pêcheurs en-dessous au pub qui entonnent leurs chants de marins qui en ont vu de toutes les couleurs. Tu parcoures un article intitulé « Face à la mer » sur une tablette que l’on ta offerte il y a peu.

Je t’imagine aussi à Notting Hill, ce petit coin de paradis londonien, rendu célèbre grâce à ce fameux coup de foudre. Tu dégustes la non moins célèbre salade d’aubergine-salsa-tomates-câpres chez Ottolenghiau 63, Ledbury Road. Tu lis l’article « se souvenir des belles choses » et tout à la fois grâce aux saveurs du plat et à la tonalité des mots, te voilà propulsé en deux temps trois mouvements en plein cœur de la Toscane.

Ami lecteur du Maroc, je t’imagine car je te croise régulièrement sur Instagram ou sur Whatsapp et je sais à peu près où tu es quand tu parcoures ces lignes : tu es avec quelques amis, sur une plage idyllique, située à quelques kilomètres d’Essaouira. Vous faîtes un feu, dégustez du houmos et des brochettes. Si le vent se lève, vous pouvez vous abritez dans une petite grotte, taillée années après années par le ressac de la mer. Et en prime, il y a des petits agneaux et un petit chaton avec vous. Une fois parcouru un article, vous irez surfer sur les vagues et rentrerez finir la soirée dans une charmante maison bleue avec vue sur la mer.

Ami lecteur du Canada, je t’imagine à la terrasse d’un café, dans le quartier latin de Montréal, sirotant un jus de baies accompagné d’un pancake au sirop d’érable. Tu discutes avec un ami et ton accent est si charmant qu’il nous porte systématiquement le sourire aux lèvres. Tu lui racontes que ton père vit en Inde et que tu as lu son histoire sur le blog d’une française.

Amies italiennes, je vous imagine, mère et fille, le regard complice, vous reposant à l’ombre de la pergola, tout en haut du jardin, près de la nouvelle cuisine d’Umberto. Vous avez ramassé toutes les tomates biologiques et bien mûres de votre azienda agricola biologica. De là où vous êtes, la vue sur le lago de Marta est infinie et vous entendez Umberto qui s’active en cuisine pour ravir les clients qui auront la chance de déguster à la table de la Cucina di Merlino, ses merveilleux plats de pâtes aux fleurs de finocchis fraîchement cueillies. Vous vous amusez, toutes les deux, à parcourir les articles où vous reconnaissez ces deux français, apparus un beau matin sur leur tandem, au milieu de votre jardin.

Ami lecteur du Brésil, j’hésite car ton pays est immense et divers. Serais-tu installé à Rio, face au majestueux Pain de sucre, cet immense pic granitique, qui domine la ville de ses rondeurs à près de 400 m d’altitude ?

J’aime à t’imaginer, au plein cœur de la forêt. Tu fais sans doute partie du peuple des indiens Gavios et tu parles le tupi-kawahid. De temps en temps des étrangers viennent soutenir le combat que tu mènes avec les tiens contre la déforestation. Il y a quelques temps, une fille de passage t’a remis un article sur Paris. Tu regardes les photos avec autant d’étonnement jour après jour et te demandes comment on peut vivre dans un tel endroit.

Ami lectrice d’Espagne, je t’imagine dans une colocation, avec une bande d’étudiants Erasmus à Barcelone. Après avoir fait une bonne virée, parmi la foule sur les Ramblas, vous vous octroyez maintenant une pause bien méritée, installés tous les cinq, sur le célèbre banc en mozaïque du Parc Guëll. Ce banc réalisé au début du XXème siècle par le génie d’Antoni Gaudi. De votre place, vous avez une superbe vue sur la ville. Tout en te laissant aller à la rêverie et au repos, tu parcoures le dernier article paru en anglais, ta langue maternelle.

Ami lecteur de Chine, les clichés ont la vie dure. Je t’imagine admirant, au soleil couchant, les rizières en terrasse de Longji. Les épis de riz oscillent face à toi, comme des vagues et reflètent les couleurs jaunes-orangées du soleil. Les collines alentour sont couvertes par les rizières à perte de vue, tu es comme envouté par cette féérie de mouvement et de couleur. Tu laisses en même temps ton esprit voguer sur les mots écrits par un français à propos des plantations de thé au Kerala. Tu es fasciné par les similitudes du paysage.

Amie lectrice de République Tchèque, je t’imagine à deux pas du Pont Charles au cœur de la vieille ville de Prague. On entend les canards qui cancanent en se pavanant sur les berges de la Vitara. Tu dégustes, tout en attendant un ami, une succulente salade de pommes de terre, achetée chez Lokal Dlohààà, une cantine de quartier, minimaliste à l’atmosphère bien locale.

Ami lecteur irlandais, je t’imagine dans la ville portuaire de Gallway. C’est dans cette bourgade que se situe l’embouchure du fleuve Corib. Sur le fronton de mer, pour lutter contre la grisaille qui assailli parfois le quotidien des marins, les maisons sont peintes de toutes les couleurs et cela donne un charme fou à cette ville déjà un peu bohème. Les pubs foisonnent et rivalisent de couleurs. Tu trempes délicatement tes lèvres dans une Guinness et ta moustache est dorée par cette bière ambrée. Tu es confortablement installé au sous-sol du Busker Brownes, ce célèbre pub sur Cross Street.

Amie lectrice allemande, je t’imagine parcourant « another world is posible », tout en préparant, avec tes amis, la prochaine action contre les énergies fossiles « Ende Gelande », le mouvement de désobéissance civile allemand, dont tu fais partie depuis de nombreuses années. Cela t’amuse de retrouver ce couple de militants français chez qui tu avais passé une semaine et avec qui tu avais participé aux nombreuses actions au moment de la COP 21 à Paris. Vous étiez nombreux dans leur petit appart, de suède, des Etats-Unis, d’Allemagne et d’Espagne. Que de souvenirs…

Ami lecteur d’Afrique du Sud, j’imagine que tu es arrivé sur ce blog par le biais d’échanges sur les réseaux sociaux. Il est probable que connaisses l’un de nos amis, engagés auprès des habitants de Soweto, dans les années 80 et ami de Nelson Mandela. Je t’imagine donc à quelques kilomètres de Johannesburg, tu tiens le Musée Nelson Mandela de Soweto en attendant les touristes. Tu parcoures ce blog et te renseignes ainsi sur les pays d’où viennent tes prochains visiteurs.

Amis lectrices et lecteurs de ce blog c’est donc ainsi que je me suis plu à vous imaginer, certains en partant de nos rencontres, mais d’autres à partir de rien… peut-être ai-je vu juste, peut-être pas. Aussi serai-je extrêmement heureuse d’avoir vos impressions, corrections, rectification, adjonction et pour cela il vous suffit de me laisser un commentaire que je lirai avec délice.

Par Nathalie

8 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Avatar de Amal Amal dit :

    Ça fait plaisir de se sentir appartenir à cette infinie communauté autour de tes textes, tout en restant soi-même,
    D’être ainsi évoquée parmi tous ces endroits merveilleux ma ligne 13 me semble magnifiée.

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  2. Avatar de Inconnu Anonyme dit :

    Un régal .un délice.te lire ce matin en dégustant un bon petit déjeuner au son des mouettes qui passent dans cet univers océanique que j’ ai la chance de vivre !!jy se laisserait il tenter par les bonbons de guimauve ou les nounours !!pour ma part je ne me suis reconnu nulle part mais j’ ai découvert tous ses personnages a travers lesquels j ai déjà voyagé en peu de temps !!qu il est bon de se laisser aller à l imaginaire !!!bises belle dame!!

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    1. Avatar de nathindia nathindia dit :

      C’est plutôt Aurore qui se laisse tenter 😉 bises

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  3. Avatar de Hélène DENIZE Hélène DENIZE dit :

    Coucou 🙂
    Je prends le temps d’ajouter un petit commentaire en réponse à ce jolie texte, toujours aussi distrayant 🙂 Pour ma part, c’était ma dernière lecture d’hier soir avant de sombrer aux pays des rêves! A défaut de les rencontrer en chaire et en os, une visio géante pourrait permettre un super échange 🙂 Peut-être qu’avec cet engouement et vos fidèles lecteurs… le livre n’est pas loin, qui sait ?!?

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    1. Avatar de nathindia nathindia dit :

      Bonne idée 😉👍

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  4. Avatar de Céline Céline dit :

    Nathalie, Jean-Yves,
    C’est un honneur de compter parmi tous ces lecteurs! Merci 🙏🏻
    Ce matin, c’est au pied du phare d’Eckmühl que j’ai eu le plaisir de lire ce nouveau texte! et je me disais face à l’océan, que ce serait sympa de rencontrer tous ces lecteurs de votre blog!

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  5. Avatar de Amal Amal dit :

    Bien vu !! Effectivement, j’ai pris ma dose de tes lignes sur ma ligne 13.
    C’est bon de sentir cette affinité qui s’étend aux quatre coins du monde.
    Merci Nathalie

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  6. Avatar de Daphné Daphné dit :

    Chère Nathalie, tu as vu juste, forcément, grâce à l’acuité de ton regard et la générosité de ta plume… Et si nous ne sommes pas ces « amis-là », nous nous glissons sous les traits de chacun, parcourant le monde grâce à toi. Merci encore pour ce partage et bravo pour tes textes qui nous font voyager tout autour de la planète et tout au fond du coeur des hommes. Je suis vraiment fière d’avoir travaillé avec toi, avec vous, et j’ai hâte de reprendre nos rendez-vous du dimanche qui me manquent tant déjà ! À vite !

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